Publié le 11 octobre 2026
Voisine coquine aux Beaux-Arts, envie d'un complice à pied
Chaque samedi matin, je traîne autour de la halle des Beaux-Arts avec mon cabas et je me dis que les hommes du quartier sont bien timides. Je suis barista : je sers des cafés du matin au soir en écoutant les confidences des habitués, alors, une fois la machine à café éteinte, j'ai envie d'être celle qu'on gâte. Une voisine coquine aux Beaux-Arts, c'est moi : je cherche quelqu'un qui habite entre Boutonnet et le boulevard Louis-Blanc, et qui peut passer sonner sans prendre la voiture. Avoir un voisin, c'est la liberté de dire « viens » à 22 heures et de te voir arriver dix minutes plus tard, les joues encore fraîches. Je veux de la complicité, des baisers qui traînent et des nuits où le réveil sonne pour rien. Écris-moi le nom de ta rue, je te dirai si on est vraiment voisins.




