Publié le 11 octobre 2026
Serveuse à la Libération cherche voisin noctambule
Je fais la fermeture dans un bistrot près du marché de la Libération, et quand je finis vers minuit, tout le quartier dort déjà. Je rentre à pied par l'avenue Malausséna, encore pleine d'énergie, et je me dis souvent qu'un voisin noctambule serait le bienvenu. Pas quelqu'un de Cagnes ou d'Antibes qu'il faudrait attendre une heure : un gars installé à trois rues, qui me rejoint à pied et qui sait qu'on n'est pas là pour se promettre la lune. J'aime parler cuisine, musique, voyages, et j'aime encore plus quand la conversation devient plus chaude. Directe, taquine, je déteste jouer à cache-cache. Si tu vis entre la gare du Sud et Borriglione, laisse-moi ton heure de coucher, je te dirai la mienne.







